Fertilité naturelle des sols et entretien du patrimoine arboré au Bénin

Soutien à l’agriculture familiale

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INFORMATIONS GÉNÉRALES 


Présentation du porteur


Nom de l’organisme porteur: Tribune des Citoyens Bâtisseurs (TCB)


Date de création et enregistrement: 2012/0385/DEP-ATL-LITT/SG/SAG-Assoc du  26 juillet 2012. Publiée dans le Journal Officiel le 1er Août 2012


Statut juridique: Organisation à caractère social, et à but non lucratif régie par la loi du 1er Juillet 1901


Activité principale: Sauvegarde d’un environnement sain favorable au développement en tout genre


Bénévoles actifs: 10 personnes


Adhérents: 36 personnes


Adresse: 041 BP 308 CADJEHOUN,Cotonou - Bénin GSM : +229 94 19 94 94


E-mail : citoyensbatisseurs@gmail.com


Personne chargée du projet, Nicolas Horbert EDAH, Président


Présentation du partenaire technique


Nom de l’organisme : Association Artféal (France)


Date de création: 2000


Statut juridique: Association Loi 1901


Activité principale: Promouvoir les aptitudes remarquables dans le domaine du développement


Bénévoles actifs: 4 personnes


Adhérents: 16 personnes


Adresse: 77160, Hôtel de Ville, Provins - France  GSM : +33(0)630088885


E-mail : artfeal@free.fr


Personne chargée du projet: Bernard MERCIER, Président


BUDGET


Montant total du projet : 50,000 $


Montant total sollicité via cette campagne de sociofinancement : 33,000 $


Mode de financement du projet: Participation par apport individuel, associatif, organisationnel et institutionnel 



  1. Exposé du contexte


1.1. Localisation du projet


Le projet est porté pour être présenté à toutes les communes du Bénin lors d’une journée inaugurale dans la capitale économique du Bénin. Les premières actions de l’initiation du projet sont prioritairement accordées et concentrées dans les communes du Couffo tout ceci en raison de leurs situations socio-économiques et de la maîtrise de ces zones par les membres fondateurs de l’ONG TCB.


En effet, le département du Couffo est situé au Sud-ouest du Bénin avec une superficie de   2 404 km². Le sol est en altitude moyenne de 800 mètres avec quelques cours d’eau qui sont inégalement répartis sur le territoire. Le département du Couffo ne possède pas de grands espaces forestiers mais est doté de plantations artificielles et végétations spontanées. 


Les espèces animales sont menacées et en disparition à cause de la destruction progressive des forêts. Les techniques itinérantes sur brûlis sont les causes parmi tant d’autres qui ont mis en péril la biodiversité végétale et, par suite, la faune sauvage et domestique compromettant ainsi le maintien de sols fertiles.


À cause de la situation des cours d’eau existants et des nappes phréatiques trop profondes, les populations manquent d’eau tant au niveau de la consommation qu’au niveau des travaux agricoles. Le changement climatique raréfie les eaux de pluie aux périodes où elles sont espérées et les densifient à d’autres périodes ce qui accroît les risques de dégâts sur les cultures et d’érosion.


En prévision du caractère composite des familles dû à la polygamie qui prévaut dans le Couffo, le projet prévoit cent cinquante (150) familles de producteurs agricoles et vivriers environ qui devraient s’impliquer sur les deux années comme bénéficiaires directs, soit plus de mille personnes. Ces familles seront identifiées à partir des six communes du département en tenant compte, en premier lieu, de leur faculté d’implication personnelle d’une part et, en second lieu, sur la volonté politique des élus locaux qui interviendront en appui d’autre part.


Cet objectif est celui du cadre du projet biennal constituant une première étape. La pertinence du projet doit entraîner, au terme des deux années, une perpétuation des changements entrepris par les familles « pionnières » à travers le renouvellement annuel d’un budget équilibré de TCB sur cette action et dégageant une capacité d’autofinancement suffisante pour construire une perspective d’investissement raisonnable. Cette situation objectivée sera à même de donner à l’action de TCB en faveur des producteurs agricoles et vivriers du Bénin un caractère pérenne.


1.2. Enjeux de la conservation et du développement de la zone


L’agriculture dans le département du Couffo connaît des jours dramatiques : développement du recours aux produits chimiques dans les pratiques culturales traditionnelles, aggravation de la fertilisation des sols déjà compromise, malnutrition en progression, santé publique défaillante, exode rural, etc.


Les populations sont confrontées au problème des produits chimiques qu’elles utilisent inconsidérément. Elles y adjoignent la technique de la jachère qui débouche sur celle du brûlis. Les sols subissent ces pratiques à court terme : ils se dégradent et ne produisent plus la part escomptée pour nourrir la population.


L’exode se situe à deux niveaux : le départ des plus jeunes en ville pour chercher du travail et le départ des plus âgés à la recherche de terres fertiles. Cet exode est un véritable fléau qui aggrave une crise alimentaire devenue régulière à la période de mi-avril à mi-juin qu’on appelle ‘’période de soudure’’. Les jeunes « fugitifs », confrontés aux réalités de formation et de compétitivité dans les villes, ne reçoivent aucune attention des citadins eux aussi en quête de mieux-être. Les plus âgés, orientés vers les campagnes, ne bénéficient d’aucun soin socio-sanitaire et vivent dans un environnement ‘’coupé’’ du monde avec les femmes et enfants qui les accompagnent. Après le départ de tous ces bras valides, la production est freinée. Ce ralentissement de la productivité, joint aux autres problèmes, aggrave la disponibilité des ressources alimentaires des populations restées sur place.


Les perspectives du projet visent à maintenir les populations concernées sur le Couffo par une amélioration de la fertilité des sols et de la production agricole vivrière, une création d’emploi par l’utilisation de techniques naturelles et une amélioration générale des conditions de vie.


Le projet se fonde sur un usage de la ressource de biomasse végétale et arborée. Il constitue de fait un moyen de lutte contre le brûlage des résidus végétaux en proposant une destinée infiniment plus vertueuse sur le plan écologique : le respect de l’arbre est au cœur du projet, son émondage raisonné est le fondement d’un nouveau rapport à l’arbre salvateur, élément incontournable du paysage rural ; un émondage respectueux de l’arbre entrepris dans le sens de son développement lui donnera la qualité de producteur numéro 1 d’une biomasse utilisée vertueusement à la fertilité du sol cultivé.


L’enjeu est aussi de proposer une solution durable au problème de manque d’eau par un ensemble de facteurs concomitants : couverture permanente des sols limitant l’évapotranspiration, maintien de sols vivants avec une faune et une microbiologie conséquentes et échangeuses d’eau biologique, présence permanente d’une « sphère » fongique pourvoyeuse d’une résilience au manque d’eau, promotion des plantations arborées à fin de ressource durable en biomasse, etc.


L’autosuffisance alimentaire est le principal enjeu social et économique du projet. TCB et son partenaire Artféal espèrent que le plus grand nombre de producteurs vivriers du Couffo goûteront à l’amélioration des conditions de la production agricole et vivrière : moindre dépendance aux produits chimiques, moindre travail du sol, production  de meilleure qualité, etc. Cette « redécouverte », chère aux plus anciens, est de nature à fonder un nouveau rapport à la terre et à l’arbre et, partant, au pays, un rapport d’amour essentiel pour fonder un sentiment d’appartenance régionale indispensable à toute communauté territoriale.



  1. Présentation détaillée du projet


2.1. Objectif général 


Redynamiser les productions vivrières pour faire reculer la malnutrition et la famine tout en fondant un nouveau rapport à l’arbre mettant en évidence son utilité écosystémique.


2.2. Objectifs spécifiques



  • Promouvoir la fertilisation naturelle des sols cultivés dans un cadre d’autonomie

  • Apprendre à entretenir durablement le patrimoine que représente le sol cultivé

  • Apprendre à pratiquer des soins utiles aux arbres et redonner le goût d’en planter


2.3. Quel est le public visé par le projet? Comment est-il repéré ou choisi ?



  • Petits paysans de l’agriculture vivrière : l’accès à ce public est organisé par le biais de représentants remarquables (élus locaux) et celui des organisations paysannes en place.



  • Tous les jardiniers amateurs et professionnels qui entretiennent des potagers familiaux ou des espaces paysagers (intérêt des collectivités).


2.4. Combien de personnes bénéficieront du projet ?





















Nombre de familles bénéficiaires directes 150
Nombre de familles bénéficiaires indirectes 15000
Le cas échéant nombre de jeunes bénéficiaires (15 à 20 ans) 30
Le cas échéant nombre de femmes bénéficiaires 65

2.5. Quels sont les résultats attendus


Résultat R1 : Progression de la fertilisation naturelle


Résultat R2 : Meilleure prise en compte de l’arbre comme atout pour le sol


Résultat R3 : Amélioration quantitative et qualitative des productions


2.6. Quels sont les indicateurs vérifiables ?


Indicateur 1 : Critères chiffrés d’application des techniques apprises : nombre d’agriculteurs expérimentateurs, surface de culture soignée naturellement, etc.


Indicateur 2 : Impact des techniques suivies sur la production des aliments : quantité, qualité.


Indicateur 3 : Impact sur la satisfaction de besoins alimentaires propres et l’approvisionnement des marchés locaux urbains et/ou des filières courtes.


Indicateur 4 : Détection des éléments favorisant le maintien au pays : lutte contre l’exode, éléments d’appréciation de l’amour du pays (par opposition au désamour).


Indicateur 5 : Appréciation de la prise en compte des arbres comme élément ressource de l’écosystème ; plantations nouvelles en lien avec la fertilisation naturelle.


Indicateur 6 : Appréciation du degré d’autosuffisance alimentaire.


2.7. Quelles sont les activités envisagées ? Comment ont-elles été déterminées ? 


Le porteur de projet l’ONG TCB et son partenaire technique travaillent en étroite collaboration. Des experts, membres de l’Association Artféal conçoivent le projet avec les données locales transmises par TCB.


L’usage collectif d’une machine pour la transformation de déchets de végétaux qui circule de communes en communes constitue la base du programme envisagé. Cette perspective concerne prioritairement six (06) communes précises prises comme territoires pilotes. L’ONG Béninoise TCB en est l’organisatrice sur la base de son implantation locale et de sa respectabilité. Ses responsables ou membres adhérents sont issus des zones cibles et pratiquent les dialectes de ces zones, ce qui représente un gage d’efficacité dans la transmission des savoirs.


Des formations initiales sont données par des partenaires français, membres d’Artféal et spécialistes de la culture sur sol couvert et vivant. Elles donnent l’impulsion sur le territoire pour intéresser les acteurs aux soins d’émondage assurés par TCB et de réemploi de la biomasse végétale locale, branches et déchets végétaux, en lieu et place du brûlis, des engrais chimiques et des pesticides. Cette impulsion de départ est relayée par les premières constatations faites par les utilisateurs sur l’état de leur sol et de leurs cultures ainsi soignées : un effet dit « tache d’huile » est espéré pour gagner l’intérêt général.


Artféal assure un travail de suivi au plus proche de TCB et des situations de terrain rencontrées.


Créée dans un contexte de développement durable, la Tribune des Citoyens Bâtisseurs (TCB) a connu le jour dans le département du Littoral, celui de Cotonou. Ce département abrite beaucoup d’organisations nationales et internationales à cause de sa situation socio-économique et politique. TCB est une organisation nationale qui s’est assignée comme mission d’apporter un mieux être à toutes les populations béninoises soumises à des aléas climatiques et aux fléaux qui en découlent.


TCB jouit d’une parfaite connaissance des localités ou zones du territoire : trois membres rapprochés du Bureau Exécutif sont les natifs du département du Couffo avec en partage la langue dominante des milieux. D’autres membres fondateurs (enseignants) sont en mission d’éducation dans l’une des communes. De surcroît, le Président du Bureau Exécutif, natif du département, connaît toutes les communes en raison de ses études primaires, secondaires et de certains services administratifs, religieux, socioculturels effectués.



  1. La prise en compte des critères du développement durable par le projet


Social : en mettant l’accent sur les cultures vivrières (marché local et autosuffisance), le projet vise à faire reculer la pauvreté sur la base de la satisfaction des besoins alimentaires vitaux ;


Économie : organiser et réaliser le réemploi sur place de la biomasse végétale, branches et tous déchets végétaux, en lieu et place des engrais chimiques et pesticides de synthèse (économie de ressources externes coûteuses) ;


Écologie : amélioration de la biodiversité du sol cultivé et de l’imprégnation plus durable du carbone dans le sol (lutte contre le réchauffement climatique) ; relance de l’intérêt de l’arbre dans le paysage rural ;


Gouvernance : elle s’organise autour de l’usage collectif d’une machine professionnelle servant à la transformation en ressource du déchet vert ligneux, de son entretien et de la répartition de son usage par rotation en « sauts de puce » ; TCB assure la maintenance technique de la machine et une coopérative de gestion de l’usage de cette machine peut être crée pour l’organiser démocratiquement.



  1. La prise en compte des critères de genre par le projet


La fertilisation naturelle requiert à la fois des qualités humaines plutôt masculines et des qualités humaines plutôt féminines. L’adjonction des deux est indispensable à la réussite du projet qui passe par l’appropriation des méthodes au sein des familles rurales et pas seulement au niveau du chef de famille.


Les hommes peuvent intervenir dans la gestion des ressources végétales à travers les travaux de prélèvement demandant généralement plus de force physique. Les femmes sont également concernées et pourront assurer la pérennité mieux que des hommes grâce à leurs qualités de bonnes gestionnaires des ressources propres de la famille, augmentées ici des ressources végétales qu’il conviendra d’apprendre à gérer durablement…


Le retour au sol des matières végétales mises en jeu dans la fertilisation naturelle peut aussi bien intéresser les femmes que les hommes : la faible densité des matières favorise leur maniabilité ce qui la rend de facto accessible aux femmes. De plus, les femmes seront sans doute plus


précautionneuses que les hommes pour assurer ce retour au sol nourricier avec précision en cas de sol cultivé occupé par des cultures ce qui nécessite des gestes méticuleux.


L’acquisition des techniques concerne les femmes tout autant que les hommes. En effet, la fertilisation naturelle a besoin du sens de l’observation notamment au niveau du sol, de son retour au vivant et de la santé des plantes. Les femmes ont des aptitudes d’observation a priori bien meilleures que les hommes : elles sont, à ce titre, un facteur essentiel d’appropriation des techniques proposées.


La répartition des attributions selon le genre se fera au contact des protagonistes en recherchant des solutions pertinentes aux éventuelles situations de frein et de blocage qui pourront émerger. Les solutions seront alors recherchées en commun dans le sens des équilibres indispensables à tout groupe humain.



  1. La viabilité et la pérennité du projet


Les deux premières années consacrées au projet visent à ancrer l’activité de TCB au service de la fertilité naturelle des sols et de l’entretien du patrimoine arboré au Bénin. Le budget de TCB s’équilibre aisément en raison du fait que le projet lance TCB dans l’action de terrain tout en l’allégeant des charges d’investissement assuré par le financement initial du projet. Cela permet à TCB de dégager l’équivalent  de possibilités de location de la machine.


Après les deux ans du projet, la Tribune des Citoyens Bâtisseurs (TCB) vise à étendre dans les autres localités non couvertes, l’usage de la machine. Ses liens et partenariats s’en trouveront renforcés. TCB sera alors en mesure de dégager des capacités d’autofinancement qui seront allouées au renouvellement de la machine ou à l’acquisition en machines supplémentaires lorsque les besoins se feront sentir. Ce sera aussi une occasion propice pour diffuser les méthodes dans d’autres régions du Bénin, puis, au-delà et le cas échéant, à d’autres pays de l’Afrique de l’Ouest.


Votre projet est-il conçu et mis en oeuvre de manière participative ? 

Une machine professionnelle constitue le point de rassemblement itinérant sur le territoire ainsi que celui de la diffusion des techniques de culture. L’usage de la machine est équitablement réparti par TCB entre les utilisateurs avec comme cible principale les cultures vivrières. Une coopérative des usagers ou toute autre forme associative pourra être fondée (gouvernance).

Le projet prend alors la forme d’une lutte durable contre la pauvreté par la couverture satisfaisante des besoins alimentaires, le premier des besoins vitaux (social), tout en œuvrant dans la sensibilisation à la lutte contre le changement climatique (écologie). Avec l’appui d’Artféal, TCB anime le projet en constituant un pôle de références actif sur le territoire en continuité des formations initiales données et en cherchant des partenariats complémentaires avec les institutionnels locaux de l’agriculture et du développement rural.

Y-a-t-il d'autres partenaires locaux impliqués dans la mise en oeuvre du projet ? Si oui, quel sera leur rôle?

Agriculteurs et producteurs vivriers sont le public cible du projet : ils seront associés à la gestion de l’usage de la machine soit de manière directe soit à travers leurs propres Organisations de Producteurs ou encore de leurs Conseillers Institutionnels.

Le rôle de chaque partenaire secondaire sera d’épauler TCB, l’acteur principal, sur l’usage de la machine au bénéfice du plus grand nombre et avec des prix de service justes et acceptables eu égard aux améliorations souhaitées. Chaque partenaire devra aussi accompagner TCB par toute initiative d’échange et de partage d’expérience en matière de fertilisation naturelle des sols d’une part et d’entretien et d’introduction des arbres en matière de gestion et d’équilibre des paysages ruraux d’autre part.

Quels sont les moyens humains nécessaires dédiés à la réalisation de votre projet ?

Les moyens humains mis en œuvre sont étroitement assurés  par trois personnes dont deux experts français et un béninois délégué, chargé de la coordination des activités sur place.

  1. Bernard Mercier, Président de BRF GENERATION, Président de l’Association Artféal en France, ingénieur agronome (École Nationale Supérieure Agronomique de Montpellier 1974), spécialiste en économie et sociologie agricole et rurale. Son expérience professionnelle touche différents domaines : communication, gestion d’entreprise, rénovation énergétique, conseil en développement durable en France et à l’étranger.
  2. Henry-Joël Sion, Président de la Société TRIADE GREEN WORLD, Secrétaire de l’Association Artféal, travaille dans le commerce international et les nouvelles technologies ; il agit dans les domaines du développement durable : machines et matériels destinés à la récupération et à l'utilisation des énergies naturelles (solaire, éolienne, biomasse et hydraulique).
  3. Nicolas Horbert EDAH, créateur gérant de la SOCIETE BENIN ECODEVELOPPEMENT (SOBENEC Sarl), Président de l’ONG TCB ; Gestionnaire de formation mais a également suivi avec assiduité des formations dans le domaine des énergies renouvelables.

Selon les enjeux du terrain et avec les données transmises par TCB, les deux experts français assurent la conception du projet en lien étroit avec TCB. Ils assurent l’animation du projet par :

  • les déplacements et séjours au Bénin prévus par le projet ;
  • la formation des membres actifs de TCB et celle des bénéficiaires des actions ;
  • le conseil de TCB sur l’organisation à mettre en place ;
  • la communication du projet, interne et externe ;
  • le suivi du projet à distance ;
  • l’animation d’outils de communication modernes : blog, forum, site internet ;
  • les relations avec les autorités concernées par le projet au Bénin ;
  • les relations avec les bailleurs de fond.

Contributeurs/trices (1)

  1. Tribune des Citoyens Bâtisseurs (TCB) 
    2 moiss Il y a
    50

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